
L'idée, séduisante, d'un cadavre exquis "Ravallec-ien" n'a pas à ce jour déchainé les foules Jbébiques (Jbébiennes ?).
Je me permets donc deux remarques à ce sujet :
- "Pendant les travaux, la boutique reste ouverte" : en un mot, toutes les contributions sont les bienvenues, parler de la pluie (pour les Vancouverois), du beau temps (pour les Bordelais), de l'amour, du pouvoir des fleurs, de l'argent-du beurre, de bruits et d'deurs, de marteaux piqueurs (je ne politise pas le débat, c'est uniquement pour la rime !). En parlant de bruits justement, la série qui avait passionné la Jbéberie au crépuscule de 2006 n'est pas refermée : passions musicales à faire partager, anyone ?
- La pression, la pression... était peut-être trop forte sur les frêles épaules de notre ami Rouquin. Et puis... rhââ, Munich (pas le même genre de pression), rhâââ Mont'la 'dssus Montmartre, rhâââ manque de temps... Ouvrir le bal, eh bien c'est une responsabilité ! C'est pourquoi je suggère, soyons-fous, à l'ami Tuff Gong de lancer lui-même les hostilités si son plus fidèle soutien craque sous la pression. Une façon de donner le ton, de lancer l'affaire...
1 commentaire:
la pression, la pression, faut pas exagérer...Et puis, tu prends des risques à parler de mes frêles épaules: tu veux ton poing dans ma gueule, or what ? Aux 4 coins de Vancouver qu'on va te retrouver éparpillé, façon puzzle...
Après ce coup de sang (comment ça, j'étais pas crédible ?!), je précise que je n'avais pas abandonné la série "Un jour, une chanson", j'ai juste un peu décalé la prochaine livraison, par excès de procrastination. La suite ce WE, donc, en attendant que la muse m'habite pour le futur roman rock'n'roll suggéré par l'ami Tuff Gong...
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